Créer la valeur d’une société

Pour nous, il suffit de répondre à la question suivante : trouve-t-on davantage d’intelligence et d’énergie à l’intérieur d’une entreprise ou bien à l’extérieur ?

Les concepts, les idées, les réponses aux questions difficiles ou complexes qui se posent, existent vraisemblablement à coté de vous. Vous les trouvez chez vos concurrents, dans des lieux improbables, dans un local à l’autre bout du monde, dans un labo qui travaille sur tout autre chose, dans l’usage imprévu de vos produits par des usagers curieux…

Avant, on réfléchissait longtemps et en secret, on effectuait de longues mises au point fastidieuses, et on tentait de verrouiller une protection juridique pour bénéficier d’une rente de situation.

Dans un contexte hyperconcurrentiel et hyper connecté, cette vision traditionnelle de l’innovation ne fonctionne plus.

dooiTwell propose une démarche d’innovation fonctionnelle, coopérative et ouverte qui tient compte des nouvelles réalités.

Nous nous appuyons sur l’économie de la fonctionnalité et de la coopération [EFC] une réflexion terrain d’efficience permanente, des tests, de choses simples effectués rapidement et avec agilité. Nous parlons avec beaucoup de gens, nous cherchons ailleurs les briques technologiques qui font gagner du temps, invitons d’autres acteurs à imaginer comment tirer de la valeur de vos produits, services, engagements RSE et vos axes potentiels d’innovation…

C’est une démarche adaptée à un monde ouvert, à l’intelligence collective, à une économie de plus en plus immatérielle.

dooiTwell augmente la valeur de votre société en s’intéressant aux leviers issus de la complexité de votre organisation, votre raison d’être, vos modes de production, de distribution, d’appropriation, de monétisation et de redistribution de valeur. Nous nous intéressons également aux autres parties prenantes, y compris aux concurrents, et à l’écosystème d’innovations et d’inventions en identifiant ce qui les rend désirables.

L’économie de la fonctionnalité et de la coopération c’est aller à l’essentiel comme pour le Club Med des années 50, sous l’impulsion de Gérard Blitz, qui a su inventer :

-la table de huit, qui permettait un haut niveau de convivialité par la mixité des groupes. On peut s’y retrouver à deux couples avec deux enfants, à 4 couples sans enfants, à 2 couples sans enfants et 4 célibataires…les combinaisons très nombreuses permettent des rencontres originales et fertiles. Ce concept était issu des compartiments de train qui menaient les voyageurs dans les îles, contenant 8 personnes, et qui avaient montré leur capacité de faciliter les échanges.

-la disparition de l’argent, avec la création des colliers de perles, dédiés uniquement à l’achat de boissons.

-le principe du « tout compris », la totalité des activités étant incluses dans le prix du séjour.

-le buffet, qui permet paradoxalement de réduire la quantité de nourriture consommée (sauf le premier jour, où l’abondance donne une sensation de disparition de toute limite, de toute contrainte), et qui réduit considérablement les coûts de service.

-la création d’une communauté, avec les « gentils membres » d’une part, les « gentils organisateurs » d’autre part, qui sont tous acteurs de la réussite de l’écosystème…

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